La vitesse a laquelle il est possible de tout perdre est infime fasse a celle que l'on met pour les acquerir .on reste assis a coté des routes , la peur au ventre , parcequ'apres tout , l'erreur est humaine , mais la profondeur a laquel elle atteins l'etre n'est pas egal .le bonheur est toujours a coté , l'odeur est proche mais il se cache , juste au dessous de la tete , au creu du coeur .le plus dur , c'est d'accepter enfin d'etre heureux , s'efforcer à feindre d'y croire , jusqu'a y croire vraiment , jusqu'a le vouloir , malgrés tout , malgrés les doutes , malgrés le mal d'aimer , malgrés les blessures , l'amour rend heureux , rend heureux les autres , l'amour detruit , l'amour me terrorise , est quelque chose d'enorme pour la portée d'un coeur aussi petit que le mien , se donner completement , partager la souffrance dans les bras d'un autre est un calvaire , mais cette fois , ce seras un calvaire pour les autres . j'ai jamais vraiment souhaiter me reconstruire au fond , sortir la tete de l'eau et viser ,haut , tellement plus haut , l'amour a choisit pour moi , et putain quelle chanceuse je suis ,il ta choisit toi . Plus je grandis , plus je me pers dans les mots , le silence dans lequel je me refugie devient alors imbrisable , imperseptible , sauvé et pendant se temps, le monde s'effondre , les desastres ne sont que permanent ,la mort fais tellement partis de ma vie , les larmes partent aussi vite que leurs noms s'inscrivent sur le marbre .Le bonheur se paye ;autant que la peine , .La musique me tue ,et m'échappe , elle me gueris , m'isole,au loin de l'archarnement , .j'ai souffert , l'ame n'en est pas moins torturé que le corps .La vie ne m'a pas donner la chance d'une revanche , mais la vie n'a aucuns sens a mes yeux , sans les être qui la compose , alors j'avance pour ses quelques , , je me fiche des regles , puisquelles sont la vie ,et je ne suis qu'une ame , je me fiche de la souffrance ,elle n'est qu'arme spirituel , je suis curieuse de la façon dont notre monde grandis , et me fou de comment il echoue. Les larmes sont inexistantes , ou permanentes , une certitude inexplicable basée sur des faits accablants .Les mots on ce pouvoir sous estimé , un souffle ravageur ,triomphant de tout , tout sauf de mes erreurs , triomphant de tout hormis d'un pas inutile .qui a le pouvoir de me sauver , qui a le droit de constater qu'a mon premier cris , le deces etait predit.Je n'est rien des melancoliques , rien de ses croyances au retrouvailles post mortelles , on entre aussi vite qu'on quitte ce monde , un matin de plus , nous rapproches de l'echeance.La vitesse du temps passant m'effrayais , jusqu'a que je comprenne que rien n'est acquis et que peut importe le temps , l'amour , le reel peut vaincre la douleur , .le pardon , l'oublis ou le deuil sont inaccesible par procuration , ou sur demande , attendre empire le tableau , faut seulement avancer , pour ceux qui restent immobiles.La machine entre sous ma peau , des lettres associées a mon ame , le monde ne seras rien de cette signification ; j'ai promis de te faire vivre a nouveau , j'ai juré a vos cadavres de respirer d'avantage , l'histoire enseignée vous a epargné , les monuments ne seront pas a votre efigie , le nom des impasses ne seras pas le votre.Mais mon histoire est ecrit de vos mains , ils sont des milliards , vous,vous n'etes que peu.Je contredit cette personne qui a recemment affirmé qu'entré dans mon coeur etais inacessible , puisque les sentiments me font vivre , etant , la reel fondation de l'existence .J'minterdis pas d'aimer , a force de voir perir les raisons d'un sentiment , l'apprentissage appuye la constation , que tout n"est pas bon a aimer ; que ce verbe peut faire vivre , autant que faire crever.Montrer au monde entier les tresors dans mon ame n'aurais rien de sincere.deux mots brulent mes levres lorsque mon regard croisent le votre , au moment ou celui ci ce joint au ciel , . vivre est un verbe avide de signification vecu seul , la brutalitée de ce que je ressens n'égale pas la tendresse des alentours.battons a l'unisson , a jamais dans mes tripes ,a jamais sous ma peau. Leurs pensées sont liées , se concordent dans la plus ravageuse passion . Le monde ne tourne plus , l'un a l'autre , le monde ne leurs appartiennent plus , mais au délà du concret , l'amour les fait vivre . tout redemare , le brouillard s'en va , a l'allure indistinguable des battements leurs coeurs , avancant pres de leurs chemins reciproque ils banissent la liberté ; ce condamnent a s'aimer .Les sensations sont differentes , et l'organe sous leurs poitrine les retiens a la luciditée , dans la plus secrete des folie , puisque s'aimer n'avait pas de prix .Chaques souffle nous reunis , chaques songes nous rapprochent , .Le tracé s'est echoué , les mots sont le parfait mensonge de leurs ames , puis des kilometres , des kilometres , a en mourir , a en crever , a s'en laisser perir ,a jeter nos carcasse dans le faussée , a jeter nos corps contres les limites du monde , repensant au moment ou ils se sont frolés ;; tout s'accelere , le paysage , mon coeur , le tiens , la vie , la notre , la peur , la joie , les larmes , le manque et l'adieu se confondent .L'innocence homogenisé aux vas et viens dans leurs esprits , dans leurs nuits d'hiver , entre deux reves , ils s'appartiennent , au dela du monde , au dela de l'amour même , au dela des limites humaines , des evidences , des theoremes , des apparences ,au delà de l'inconscience ; leurs existence ne se resume qu'au lourd secret caché sous ses montagnes de dementis , plus protegé même que leurs propres vie , l'amour qui les habites les fait vivre avant qu'a l'aube il les fassent crever . Personne ne sait de quoi demain seras fait , la seul chose sur ,c'est qu'elle est la .à vivre sa vie , jours par jours , sans meme les compter , ni planifier son incertains lendemain ,; et sa personne ne lui enleverras.

